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Ali Haddad

Mohamed Chalabi et ses co-prévenus sont suspectés d'avoir implanté en France des réseaux de soutien logistique aux maquis algériens. Des "fonctionnaires" de la Mosquée et une cinquantaine d'imams rattachés à elle et exerçant dans toute la France sont toujours "détachés" à son service par le gouvernement algérien, qui participe pour moitié à son financement.

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Au cours de cette manifestation, plusieurs bâtiments publics et privés sont détruits par les manifestants. Les forces de l'ordre vont elles aussi piller des maisons et des magasins, et organiser des raids nocturnes dans les villages, à la recherche des émeutiers, notamment ceux identifiés comme étant les meneurs du mouvement [ 8 ].

Au cours du mois de mars , les attaques répétées organisées par de jeunes émeutiers sont souvent suivies d'incendies volontaires, touchant les institutions: Plusieurs manifestants et acteurs du mouvement considèrent aussi le rejet des élections comme moyen de pression sur le gouvernement.

Lors des deux scrutins mai et octobre , les ouvertures de bureaux de vote en Kabylie sont rendues impossibles. En réaction à cette violence inédite, des arrestations musclées suivies de tortures et de brimades humiliantes, sont perpétrées par les forces de l'ordre. Mais les affrontements ne cessent pas entre les forces de l'ordre et les manifestants.

Des villes, comme Azazga , sont assiégées par les gendarmes pour y mener des expéditions punitives. De simples passants sont passés à tabac, des opposants politiques et des journalistes sont maltraités et des dizaines de responsables de comités de villages délégués des âarchs sont arrêtés.

L'arrivée de Ahmed Ouyahia au poste de premier ministre permet la reprise du dialogue: Une grande partie des revendications de la Plate-forme d'El Kseur sont accordées. Le bilan de ces émeutes est estimé par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme à morts majoritairement jeunes et plus de 5 blessés [ 10 ].

Mais en , les familles des victimes réclament toujours justice [ 11 ]. Finalement, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a accepté certaines revendications des kabyles. Les gendarmes ont été retirés de Kabylie , et la langue berbère Tamazight a été introduite comme langue nationale dans la Constitution algérienne de , puis comme langue officielle en [ 12 ].

Les partis politiques berbères traditionnels, le Rassemblement pour la culture et la démocratie RCD de Saïd Saadi et le Front des forces socialistes FFS de Hocine Aït Ahmed ont été en partie marginalisés par l'activisme radical, les formes violentes de protestation et la création de nouvelles structures non partisanes comme le mouvement politique Âarch Arouch et le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie MAK dont les ambitions d'autonomie régionalistes sont plus ou moins marquées.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Printemps noir. En janvier , le groupe d'Ali Haddad lance le groupe Média Temps Nouveaux , sa filiale média qui édite Le Temps d'Algérie quotidien francophone lancé le 12 janvier et Waqt El Djazaïr quotidien arabophone lancé le 24 février [ 9 ]. La web-TV Dzaïr est lancée en août [ 10 ]. Ces propriétés viennent bâtir le portfolio hôtelier d'Ali Haddad, déjà composé de l'hôtel Le Marin dans la ville d' Azeffoun , devenu un grand complexe hôtelier depuis son ouverture à la fin des années [ 1 ].

En novembre , Ali Haddad annonce que son groupe se lance dans la production de ciment [ 15 ]. Le FCE fédère le principal réseau national de dirigeants d'entreprise et assure leur représentation dans le processus démocratique algérien.

Le FCE représente 4. Sous la présidence d'Ali Haddad, le FCE s'impose comme un partenaire des pouvoirs publics et une force de proposition animant les débats nationaux autour de l'économie. Ali Haddad plaide pour l'accélération des réformes structurelles dans le cadre d'un processus global de la transition économique [ 18 ].

En juillet , une délégation du FCE conduite par Ali Haddad est reçue par le Premier ministre de l'époque Abdelmalek Sellal pour lui remettre un rapport portant sur l'émergence de l'économie nationale [ 19 ]. En novembre , Ali Haddad participe au Transatlantic Economic Forum à Washington et y évoque les opportunités industrielles sur la nouvelle autoroute Est-Ouest [ 20 ]. Il est protégé des visites indiscrètes par le marabout enterré là. Un vol en ce lieu sacré où repose un saint homme serait une profanation.

Mais que signifie marabout? La plus grande confusion règne à propos de ce terme. Un dictionnaire affirme que le marabout est un ascète musulman. Le terme de marabout désigne en réalité des personnages qui, en Kabylie, forment une sorte de caste sociale.

Ils acquièrent par cette qualité de croyant, une sorte de supériorité aux yeux des conquérants sur le reste de la population. Et cet avantage, cette distinction demeure. Mais les propos maraboutiques sic surpassent tous les outres en ce domaine. Les marabouts ne se considèrent pas exactement comme des Kabyles. Le marabout de village est un personnage considérable.

On lui attribue, les vieilles femmes surtout, un pouvoir de guérison. Mais il ne suffit pas que son savoir soit bien établi. Et pour cette dernière raison, on le préfère riche.

Il y a également le village des Aït-Sedka qui est très connu. Ils font généralement des études coraniques. Depuis, les soldats ont disparu. En se démilitarisant, la ribat est devenue la zaouïa.

Vous effleurez très rapidement le pouce de la main droite. On les appelle aussi "cherif" ou "cneik". Ces deux mots qui sont arabes et non point kabyles sont presque synonymes et définissent une certaine noblesse. Il est habilité à exercer des fonctions judiciaires et à enseigner.

Un cherif est un descendant de Fatima, la fille du Prophète. Lors des enterrements, il est en tête du convoi funèbre. Enfin son épouse, la seule femme complètement voilée du village, ne peut être invitée. Il bénéficie de clauses spéciales prévues par les kanouns pour la protection de ses biens.

Les amendes sont généralement doublées. Les marabouts qui se conduiront bien et agiront en honnêtes gens auront droit. Mais ceux qui se conduiront mal seront traités comme des Kabyles. Bons ou mauvais Musulmans: Jumelles" était démontée depuis longtemps, mais les commandos de chasse des unités de secteur ou des paras, parmi eux P.

De surcroît, il avait à faire face à une tentative de dissidence. Quatre de ses lieutenants: Sadek Ferhari, Alloua, Mohamed Ben Yahia et Kadri Ahmed, ce dernier très influent dans les milieux religieux, ne reconnaissaient plus son autorité. Démoralisés, ceux-ci avaient donné des renseignements précieux. Dans le regard de certains parmi ceux qui étaient rassemblés autour de la vieille valise en carton bouilli luisait un éclair de cupidité: Ces sources auraient été naguère au nombre de Il se tenait sur une grande place au milieu de laquelle se trouve une fontaine avec un bassin dite Tala Mezzien.

Mais son souvenir est resté attaché à la grande place appelée le "Vieux-Marché". De nos jours, on y trouve encore des constructions romaines. Dans les vergers et les jardins, nombreux sont ceux qui mettent au jour des ustensiles de terre cuite, de grandes cruches par exemple.

Le village commençait à se dépeupler et les Béni-Fraousen se réunirent pour aviser de cette situation pour le moins préoccupante. Un marocain venant à passer leur posa alors la question: Que me donnerez-vous si je vous rends votre eau? Rends-nous notre eau et nous te donnerons ce que tru demanderas. Les Béni-Fraousen témoignèrent une grande reconnaissance au marocain qui les avait sauvés de la mort. Mais leur joie fut de courte durée et bien vite se transforma en préoccupation.

Leur eau, en effet, venait de Tirourda et traversait comme le leur avait dit le marocain, le territoire des Ait-Yahia, leurs ennemis. Et de nouveau, le village se viderait. Les chefs des Béni-Fraousen se réunirent donc et tinrent conseil à ce sujet. Prenant la parole, un ancien leur dit: Il est le seul étranger à savoir.

Vous désirez notre salut et celui de nos enfants: Cette eau que vous buvez vient de ma région. Le lendemain, il repartit pour son village du Djurdjura. À peine notre homme était-il arrivé que le son, lui aussi, apparut dans le bouillonnement de la source. À tour de rôle, les sections du 27ème BCA se succèdent et se rélèvent au centre de repos de Port-Gueydon, chacune y apportant une amélioration. On bronze en toute quiétude! La Timecheret est un sacrifice rituel de boeufs ou de moutons organisé par le village.

Le soir, cela se termine par une longue fête dans chaque foyer. Toute la viande est généralement mangée pendant ces agapes nocturnes. Une partie de la viande provient aussi des bêtes confisquées. Maintenant, chacun doit obligatoirement apporter sa contribution financière. Les pauvres paient peu à peu après la fête. Le déroulement de la fête se fait en plein air. Toutefois, avant de couper les pièces de viande, le marabout dit la Fatiha. Ce partage est en principe aussi rigoureux que possible.

Comme chaque Tamen abandonne sa place très rapidement pour mieux surveiller les opérations avec méfiance, il faut de longs palabres pour aboutir à un résultat assez équitable. Le tableau offert par ce spectacle est assez extraordinaire. Chiens et hommes rôdent autour des tas qui grossissent sur le lit de fougères. Deux grands connaisseurs de ce pays écrivaient que les Kabyles comme les Anglo-saxons se font remarquer par leur goût prononcé pour la viande. La gourmandise fait parfois oublier la dignité!

En Kabylie, comment se marie-t-on? Comme en métropole, le mariage commence par une période préparatoire: Joute initiative prise pour une jeune fille serait un manquement aux usages. On voit ainsi des parents faire des projets à long terme pour leurs enfants. Il faudrait alors que les parents du garçon consentent à dégager les parents de la fille de leurs anciens engagements.

Il y a aussi des marieuses professionnelles. Mais cela dépend des régions. De toute façon, la belle-fille future est choisie de préférence dans le milieu des connaissances: Il est des régions où les cousins germains sont volontiers mariés entre eux. Et si leur plus proche environnement ne satisfait pas la famille du voisin, on cherche ailleurs. On fera une enquête serrée sur la famille, en cachant soigneusement le but poursuivi. Si la famille plaît, on fait alors la demande. Le rôle des femmes est primordial et indispensable.

Mais les engagements officiels sont pris par les pères. En attendant, les mères, celle de la fille surtout, car le grand problème est de caser la fille, et il faut donc conserver les sympathies à cet égard, se font des cadeaux. Les fiançailles ne peuvent être rompues. Quand deux familles kabyles ont levé la main en récitant la fatsiha, le mariage doit suivre obligatoirement, les époux pourront divorcer plus tard, mais après le mariage annoncé par la fatsiha.

À partir de là, la jeune fille appartient positivement à sa belle famille. Sauf accord préalable, elle doit vivre chez ses beaux-parents même si le mariage est reporté à plusieurs années de là.

La fatsiha se conclut sur un grand repas. La mère du jeune homme apporte chez sa bru un couffin contenant des beignets, du beurre, du sucre, de la semoule, de la viande achetée au marché la veille. Celui-ci a fait venir les siens et le marabout du douar. Pour chaque groupe on a prévu une saucière à bouillon et un plat à couscous.

On sert aussi la viande. Elle est cuite par paquets de dix morceaux puis égouttée. Au moment de servir, on place ces morceaux dans un couffin et, paraît-il, le maître de maison "donne à chacun selon sa chance", puisant au hasard clans le récipient. Après cela on boit le café. Cela restera sa propriété personnelle, confiée à la mère si la jeune fille est encore trop jeune.

Une semaine après cette cérémonie, les parents du jeune homme apportent chez les futurs beaux-parents de ce dernier de quoi composer un repas. On est très gai ce jour-là et le repas est préparé en chantant.

Ce travail est exécuté par une femme qui a eu de la chance dans sa vie. Ainsi se concluent les fiançailles kabyles: Une vieille femme le tenait par la bride. Tout le monde était fort joyeux mais semblait très affairé: On lui remet les francs de rabais. Ou plus exactement une femme de la famille que son caractère difficile ferait qualifier de "vieille fille" dans notre société européenne. Alors, elle met ses plus beaux atours et à son arrivée dépose des victuailles, des oeufs, le henné, du savon, un miroir.

Enfin, on prélève francs sur la somme convenue. Mais ils sont rendus au père du jeune homme: Là-dessus, elle pose une assiette dans laquelle on délaie le henné devant une lampe allumée. La liqueur est alors étendue sur les pieds, les mains et dans les cheveux de la jeune fille. Quand tout est sec, le surplus de la teinture est enlevé par frottement. Bien entendu, tout cela est effectué en présence des femmes de la famille.

Pendant ce temps les hommes festoient entre eux dans une autre pièce. Ces cérémonies ont lieu la veille du mariage. Après la remise du "porte-bonheur pour la bourse", les pères, le marabout et les invités réclament la "robe de la licéité" apportée avec le henné.

Cela se passe le matin de la noce. On enveloppe ensuite la fiancée dans un "agerwaw" rouge qui doit la dissimuler aux regards. Dans certains villages, la famille et les invités forment une chaîne à travers la maison de la jeune fille. On se passe de mains en mains le coffre, la literie, les couvertures, le trousseau accumulés par la mère pour sa fille pendant des mois. On les voit qui pleurent, la mère surtout qui mêle à ses larmes toutes sortes de recommandations. On lui recommande en particulier de ne pas prononcer une seule parole, de ne pas se retourner en route.

Une tante du mari porte une lampe afin que sa nièce par alliance soit "une lumière pour sa maison". Ou bien, elle se hisse derrière la jeune fille pour tenir les rênes. Dans certaines tribus la taquefat apporte un tamis chargé de blé, de figues sèches, de dattes ou de noix. De sa mule, la jeune épouse doit les jeter derrière elle sans se retourner. Et les gens ramassent ce qui tombe afin de le déposer sur leurs aires à battre le blé, dans les jarres à grains.

Celui qui va être son beau-frère, la prend dans ses bras et la transporte ensuite sur une natte sous laquelle les femmes ont placé quelques fèves, quelques grains de blé, symbole de fécondité. Sa belle-mère lui tend un oeuf, la jeune épouse le lance sur le linteau de la porte et sa belle-mère rattrape au vol ce qui coule et en enduit le mur au dessus de sa bru.

Ce sont des rituels de fécondité. Ailleurs, après le tamis, la taqueht tend deux oeufs à la jeune mariée qui les casse non pas sur le linteau de la porte, mais sur la tête de la mule. Toujours la même méthode: En mai, plus de Européens quittent leur terre ancestrale pour une diaspora définitive. Le slogan " la valise ou le cercueil " prend toute sa valeur.

Avec l'annuaire santé d'ameli.fr